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  • Avocat conseils, law firm
    Since 1980 in Tunisia

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Notre Equipe

Maître SAMI MAHBOULI
Avocat près la Cour de Cassation

DEA de droit international de l’Université Paris V -Sorbonne. 
Maîtrise en droit des affaires et Maîtrise en sciences économiques de l’Université
Paris I -Sorbonne.
DEA de droit public de l'universite de Tunis.
Editorialiste et Conseiller de la Rédaction de la Revue Réalités

  • Madame SENDA ZAANOUNI
    Juriste d’affaires

    DEA de l’Université de droit et des sciences politiques de Tunis.

  • Mr Samir MZOUGHI
    Juriste d’affaires

    Consultant juridique ancien directeur à l’agence de Promotion de l’industrie et de l’innovation (A.P.I.I).
    Diplômé en sciences économiques de l’Université de Tunis, ancien haut fonctionnaire du ministère de l’économie.

  • Maître SAMI MAHBOULI
    Avocat près la Cour de Cassation

    DEA de droit international de l’Université Paris V -Sorbonne. 
    Maîtrise en droit des affaires et Maîtrise en sciences économiques de l’Université
    Paris I -Sorbonne.
    DEA de droit public de l'universite de Tunis.
    Editorialiste et Conseiller de la Rédaction de la Revue Réalités

  • Maître IMEN GUEBLAOUI
    Avocate

    Avocate
    Mastère en Droit civil de l’Université de Tunis.

  • Maître ISLAM OMRANI
    Avocat à la Cour d’appel

    Avocat à la cour d’appel, enseignant à l’université de droit de Tunis.
    DEA de droit des investissements et des contrats de l’Université de Tunis.
    Facilitateur BRIDGE, organisme dépendant du PNUD en charge des systèmes électoraux.

  • Maître ABDELKRIM MAHBOULI
    Avocat près la Cour de Cassation

    Diplômé de l’Ecole Nationale de la Magistrature  de Bordeaux, ancien magistrat en France, ancien conseiller à la Cour de Cassation Tunisienne, vice Président de L’union Mondiale des Professions Libérales et Président de l’association tunisienne d’arbitrage.

Présentation cabinet Mahbouli

Présentation cabinet Mahbouli

Le CABINET MAHBOULI  est une société d’avocats qui regroupe plusieurs avocats et juristes. Le cabinet est multilingue puisque l’anglais, le français, l’Italien et l’arabe y sont des langues courantes de travail.
 
Ses bureaux sont situés à Tunis dans le quartier de Mutuelleville (le quartier des ambassades). Le cabinet a été créé en 1980 par Maître Abdelkrim MAHBOULI avocat de renommée internationale, ancien conseiller à la Cour de Cassation.
 
Il est actuellement dirigé par son fils Maître Sami MAHBOULI. Titulaire d’un DEA en droit International  et d’une Maîtrise en sciences économiques  de l’Université de Paris–Sorbonne ; Ce dernier  a acquis une réputation confirmée en matière de Droit des Affaires et conseille de grands groupes internationaux tant en Tunisie qu’à l’étranger. Il est l’auteur de nombreux articles dans des revues nationales.
 
Le CABINET MAHBOULI est le conseil juridique de plusieurs ambassades installées en Tunisie et en particulier l’Ambassade d’Italie avec laquelle il collabore depuis plus de 25 ans.
Le CABINET MAHBOULI a acquis une grande réputation en matière d’audit juridique (Legal Due Diligence) dans le cadre d’importantes opérations d’acquisitions telles que MAGASIN GENERAL et d’ENNAKL.   
 
 Le CABINET MAHBOULI a également développé son activité en Libye où il participe au montage d’importants projets d’investissement et conseille des multinationales qui s’y implantent.
Depuis sa création le cabinet MAHBOULI a eu la volonté d’accompagner le développement de ses clients et de s’adapter en permanence à l’évolution des activités économiques :
Cela l’a amené notamment :

  •  à  développer les spécialités pratiquées  en vue d’offrir à ses clients une gamme étendue de compétences tout en conservant une dimension humaine lui permettant de rester proche de sa clientèle,
  •  à s’internationaliser, d’une part, en développant des compétences spécifiques en droit de l’investissement, et, d’autre part, en constituant un réseau de correspondants dans les principaux pays industrialisés.

Secteurs D’activité

Secteurs D’activité

L’activité du CABINET MAHBOULI  est très nettement orientée vers les différentes spécialités de droit des affaires ; l’activité de conseil et d’assistance s’est développée très fortement ces dernières années bien que celle de contentieux continue à occuper une place de choix compte tenu de la réputation du cabinet en la matière et qui en fait un des plus côtés de Tunisie.
Les principaux secteurs dans lesquels le CABINET MAHBOULI  déploie son activité sont les suivants :

DROIT DES AFFAIRES :
-       Legal due diligence
-       Fusions - acquisitions 
-       Droit bancaire, boursier et financier
-       Droit de la faillite
-       Droit fiscal des sociétés
-       Droit des sociétés
CONTENTIEUX & ARBITRAGE:
-       Contentieux commercial et civile.
-       Médiation, conciliation, arbitrage interne et international.
DROIT DE LA PROPRIETE INTELLECTUELLE:
-       Droit des marques de commerce et fabrique.
-       Contentieux pénal et civil en matière de contrefaçon
-       Protection des dessins et modèles et des brevets d’invention.
-       Contrats de licence de marque.
-       Droits d’auteurs.
DROIT DES CONTRATS:
-       Contrats d’affaires.
-       Contrats internationaux.
-       Contrats d’auteur, de production.
-       Contrats électroniques
DROIT DE L’INVESTISSEMENT: 
-       Consultations et études en droit de l’investissement.
-       Constitutions de sociétés off-shore et on-shore.
-       Accompagnement et assistance des investisseurs en Tunisie, Libye et Algérie ainsi que dans les pays du Golfe.
-       Négociation avec les institutions nationales dans le cadre de projets d’investissements.

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Publications

  • TRIBUNE - BLOC-NOTES
    Publié le:
    Vendredi, 26 Septembre, 2014

    Saïd Mestiri n’est plus mais il a tant été : chirurgien, enseignant, historien, humaniste. Il faut avoir eu la chance d’approcher cet homme discret et courtois pour comprendre que tous les hommages qui lui sont rendus depuis qu’il nous a quittés sont en deça de ceux qu’il mérite. Bien qu’ayant eu l’avantage de le rencontrer à quelques trop rares occasions, je l’ai surtout côtoyé à travers ses livres qui, à chaque parution, sont venus combler un vide voire réparer une injustice. En effet, durant plus de 20 ans, le Professeur Saïd Mestiri s’est dévoué à tirer de l’oubli ou du moins à dépoussiérer la mémoire de trois immenses personnalités : M’hamed Chenik, Moncef Bey, et Moncef Mestiri. Le premier fut, à deux reprises, Premier ministre sous le protectorat mais témoigna tout au long de sa vie d’un sens patriotique et d’un courage remarquable. Saïd Mestiri,  son gendre et son meilleur biographe, a su nous restituer le parcours de cet homme trop méconnu en dépit de ses immenses mérites. M’hamed Chenik fut, notamment, le Premier ministre de Moncef Bey auquel le regretté Saïd Mestiri vouait une admiration sans bornes. De cet amour est né un ouvrage, plusieurs fois augmenté et réédité, incontournable pour celui qui s’intéresse à ce monarque attachant et patriote. La dernière grande œuvre du professeur Saïd Mestiri est celle qu’il a consacré à son oncle, le grand militant et journaliste Moncef Mestiri ; ce dernier victime d’un travail d’occultation sous Bourguiba en raison de son appartenance au Vieux Destour et de son franc parler a trouvé sous la plume élégante et savante du regretté Saïd Mestiri le biographe qu’il méritait depuis si longtemps. Sans cet acte de justice commis par le grand disparu, la mémoire d’un homme aussi singulier et estimable que Moncef Mestiri aurait succombé aux ravages de l’oubli et de l’ignorance. Avant de se lancer, à un âge relativement avancé, dans la recherche historique, le Professeur Mestiri dédia plus de 60 ans de son existence à soigner et à transmettre le savoir médical à des générations de médecins. Il peut maintenant reposer en paix après avoir tant donné à la nation. Il restera, pour toujours, un modèle de supériorité intellectuelle et morale dans une Tunisie qui en a cruellement besoin.     
    Quittons la planète des géants pour faire une brève excursion dans celle des nains. Pour attirer sur sa petite personne un peu de lumière, l’ancien « ministricule » des affaires foncières sous la calamiteuse Troïka, Slim Ben Hmidène,  a tenté de profaner la statue du commandeur. Dans un effort de réflexion surhumain, l’ancien ministre par accident, s’interroge sur l’héritage bourguibien au moyen d’une phrase dont on appréciera la luminosité et le bon goût : « S’agissant de Bourguiba, sommes-nous devant un géant réformateur ou un assassin odieux ?». Il faut avoir du toupet et une sacrée dose d’impudence pour s’en prendre avec autant de bassesse à celui à qui on doit ses deux doigts de culture et le peu d’éducation acquise. Ce ne sont pas les interrogations filandreuses d’un responsable météorite dans un gouvernement d’incapables qui vont porter ombrage à la mémoire d’un « géant réformateur » comme le dit si bien ex-maître Ben Hmidène. Quant aux assassins, si ma mémoire est bonne, c’est bien lorsqu’il était au pouvoir qu’ils sévissaient et qu’ils continuent à le faire. Je ne m’étendrais pas sur les responsabilités morales et politiques du gouvernement auquel il avait l’honneur d’appartenir, persuadé que je suis qu’un jour viendra où toute la lumière sera faite. Je ne peux cacher, rétrospectivement,  ma satisfaction de savoir que le Conseil de l’ordre des avocats a invalidé l’inscription au Barreau de ce triste Sire pour défaut des critères légaux. Je préfère, de loin, savoir que je suis le confrère du fameux Maître Habib Bourguiba que celui d’un petit taggeur de stèles.
     

  • TRIBUNE - BLOC-NOTES
    Publié le:
    Vendredi, 26 Septembre, 2014

    Il y a du changement dans l’air : au lendemain du 14 janvier, les hommes d’affaires étaient tantôt vilipendés, tantôt suspectés pour leurs accointances avec l’ancien régime. Certains furent rackettés et plusieurs centaines d’entre eux privés de voyage. Désormais, Ils sont courtisés et les partis, mis à part évidemment les plus à gauche, leur offrent les meilleures places sur leurs listes pour les législatives. Ce retour en grâce n’a rien de scandaleux et renforce ma conviction que la vague démago-populiste qui a déferlé sur le pays est derrière nous. Bien entendu, inutile de chercher l’amour dans cette union qui n’est qu’une affaire de gros sous et d’intérêts. N’allez pas me dire, par exemple, que les hommes d’affaires qui se portent candidats sur les listes d’Ennahdha sont des adeptes de la théocratie ou de la finance islamique ; ils pensent, prosaïquement, qu’un tel investissement peut s’avérer rentable surtout si les sondages disent vrai sur les chances des islamistes aux prochaines élections. On ne va tout de même pas reprocher à Ennahdha de savoir tirer parti de la faiblesse de la nature humaine en attirant sur ses listes des hommes pour qui l’argent n’a pas d’odeur et qui comme le Faust de Goethe sont prêts à pactiser avec Mephisto.
    En examinant les têtes de listes des différents partis, on n’est pas à une surprise près. La présence de Nadhir Ben Ammou sur une liste d’Ennahdha alors qu’on nous l’avait vendu, sous le gouvernement Laarayedh, comme une compétence indépendante, un pur produit de l’université tunisienne, a fait sensation. A-t-il découvert, au contact des islamistes, les bienfaits du dogmatisme religieux et du droit musulman ? Ses nombreux étudiants à la faculté de droit apprécieront, sans doute, la fermeté de ses convictions et la linéarité de sa trajectoire et ne manqueront pas de lui réserver à la prochaine rentrée universitaire l’accueil qu’il mérite. Non moins surprenante, la présence de Ezzedine Bach Chaouch sur une liste du CPR. Cet amateur de vestiges a dû être séduit par les aspects archéologiques voire antédiluviens du programme de ce parti. Quand on a eu, comme lui, l’honneur de figurer dans le gouvernement Caïed Essebsi, on est censé ne pas répondre aux sirènes d’un parti démagogique et sectaire. En effet, le CPR ou ce qu’il en reste n’a jamais cessé de souffler sur les braises de la division et ne jure que par la reddition des comptes. Il faudra certainement plus qu’un joli nœud papillon et un costume bien taillé pour que Bach Chaouch parvienne à faire avaler l’inélégance de son ralliement pour ne pas dire de son reniement.
    « Daech » serait à nos portes et « l’État islamique » en embuscade. Pour l’instant, je vois surtout « Naess » dans nos murs et « L’État soporifique » qui triomphe. Quand on voit le niveau de notre productivité et l’insalubrité de nos villes, on se dit que l’idéologie de « Naess » fondée sur la paresse, le laxisme et la gabegie généralisée sera difficile à vaincre ; en effet, les gilets pare-balles et les hélicoptères de combat seront d’une efficacité réduite contre cette forme nouvelle de terrorisme qui annihile tout sens de l’effort et vous rapproche du stade végétatif. Les terroristes sont, certes, à craindre ; les fumistes qui prolifèrent à tout bout de champ ne sont pas moins redoutables pour l’avenir de ce pays.
     

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  • TRIBUNE - BLOC-NOTES
    Publié le
    Vendredi, 26 Septembre, 2014

    Saïd Mestiri n’est plus mais il a tant été : chirurgien, enseignant, historien, humaniste. Il faut avoir eu la chance d’approcher cet homme discret et courtois pour comprendre que tous les hommages qui lui sont rendus depuis qu’il nous a quittés sont en deça de ceux qu’il mérite. Bien qu’ayant eu l’avantage de le rencontrer à quelques trop rares occasions, je l’ai surtout côtoyé à travers ses livres qui, à chaque parution, sont venus combler un vide voire réparer une injustice. En effet, durant plus de 20 ans, le Professeur Saïd Mestiri s’est dévoué à tirer de l’oubli ou du moins à dépoussiérer la mémoire de trois immenses personnalités : M’hamed Chenik, Moncef Bey, et Moncef Mestiri. Le premier fut, à deux reprises, Premier ministre sous le protectorat mais témoigna tout au long de sa vie d’un sens patriotique et d’un courage remarquable. Saïd Mestiri,  son gendre et son meilleur biographe, a su nous restituer le parcours de cet homme trop méconnu en dépit de ses immenses mérites. M’hamed Chenik fut, notamment, le Premier ministre de Moncef Bey auquel le regretté Saïd Mestiri vouait une admiration sans bornes. De cet amour est né un ouvrage, plusieurs fois augmenté et réédité, incontournable pour celui qui s’intéresse à ce monarque attachant et patriote. La dernière grande œuvre du professeur Saïd Mestiri est celle qu’il a consacré à son oncle, le grand militant et journaliste Moncef Mestiri ; ce dernier victime d’un travail d’occultation sous Bourguiba en raison de son appartenance au Vieux Destour et de son franc parler a trouvé sous la plume élégante et savante du regretté Saïd Mestiri le biographe qu’il méritait depuis si longtemps. Sans cet acte de justice commis par le grand disparu, la mémoire d’un homme aussi singulier et estimable que Moncef Mestiri aurait succombé aux ravages de l’oubli et de l’ignorance. Avant de se lancer, à un âge relativement avancé, dans la recherche historique, le Professeur Mestiri dédia plus de 60 ans de son existence à soigner et à transmettre le savoir médical à des générations de médecins. Il peut maintenant reposer en paix après avoir tant donné à la nation. Il restera, pour toujours, un modèle de supériorité intellectuelle et morale dans une Tunisie qui en a cruellement besoin.     
    Quittons la planète des géants pour faire une brève excursion dans celle des nains. Pour attirer sur sa petite personne un peu de lumière, l’ancien « ministricule » des affaires foncières sous la calamiteuse Troïka, Slim Ben Hmidène,  a tenté de profaner la statue du commandeur. Dans un effort de réflexion surhumain, l’ancien ministre par accident, s’interroge sur l’héritage bourguibien au moyen d’une phrase dont on appréciera la luminosité et le bon goût : « S’agissant de Bourguiba, sommes-nous devant un géant réformateur ou un assassin odieux ?». Il faut avoir du toupet et une sacrée dose d’impudence pour s’en prendre avec autant de bassesse à celui à qui on doit ses deux doigts de culture et le peu d’éducation acquise. Ce ne sont pas les interrogations filandreuses d’un responsable météorite dans un gouvernement d’incapables qui vont porter ombrage à la mémoire d’un « géant réformateur » comme le dit si bien ex-maître Ben Hmidène. Quant aux assassins, si ma mémoire est bonne, c’est bien lorsqu’il était au pouvoir qu’ils sévissaient et qu’ils continuent à le faire. Je ne m’étendrais pas sur les responsabilités morales et politiques du gouvernement auquel il avait l’honneur d’appartenir, persuadé que je suis qu’un jour viendra où toute la lumière sera faite. Je ne peux cacher, rétrospectivement,  ma satisfaction de savoir que le Conseil de l’ordre des avocats a invalidé l’inscription au Barreau de ce triste Sire pour défaut des critères légaux. Je préfère, de loin, savoir que je suis le confrère du fameux Maître Habib Bourguiba que celui d’un petit taggeur de stèles.
     

  • TRIBUNE - BLOC-NOTES
    Publié le
    Vendredi, 26 Septembre, 2014

    Il y a du changement dans l’air : au lendemain du 14 janvier, les hommes d’affaires étaient tantôt vilipendés, tantôt suspectés pour leurs accointances avec l’ancien régime. Certains furent rackettés et plusieurs centaines d’entre eux privés de voyage. Désormais, Ils sont courtisés et les partis, mis à part évidemment les plus à gauche, leur offrent les meilleures places sur leurs listes pour les législatives. Ce retour en grâce n’a rien de scandaleux et renforce ma conviction que la vague démago-populiste qui a déferlé sur le pays est derrière nous. Bien entendu, inutile de chercher l’amour dans cette union qui n’est qu’une affaire de gros sous et d’intérêts. N’allez pas me dire, par exemple, que les hommes d’affaires qui se portent candidats sur les listes d’Ennahdha sont des adeptes de la théocratie ou de la finance islamique ; ils pensent, prosaïquement, qu’un tel investissement peut s’avérer rentable surtout si les sondages disent vrai sur les chances des islamistes aux prochaines élections. On ne va tout de même pas reprocher à Ennahdha de savoir tirer parti de la faiblesse de la nature humaine en attirant sur ses listes des hommes pour qui l’argent n’a pas d’odeur et qui comme le Faust de Goethe sont prêts à pactiser avec Mephisto.
    En examinant les têtes de listes des différents partis, on n’est pas à une surprise près. La présence de Nadhir Ben Ammou sur une liste d’Ennahdha alors qu’on nous l’avait vendu, sous le gouvernement Laarayedh, comme une compétence indépendante, un pur produit de l’université tunisienne, a fait sensation. A-t-il découvert, au contact des islamistes, les bienfaits du dogmatisme religieux et du droit musulman ? Ses nombreux étudiants à la faculté de droit apprécieront, sans doute, la fermeté de ses convictions et la linéarité de sa trajectoire et ne manqueront pas de lui réserver à la prochaine rentrée universitaire l’accueil qu’il mérite. Non moins surprenante, la présence de Ezzedine Bach Chaouch sur une liste du CPR. Cet amateur de vestiges a dû être séduit par les aspects archéologiques voire antédiluviens du programme de ce parti. Quand on a eu, comme lui, l’honneur de figurer dans le gouvernement Caïed Essebsi, on est censé ne pas répondre aux sirènes d’un parti démagogique et sectaire. En effet, le CPR ou ce qu’il en reste n’a jamais cessé de souffler sur les braises de la division et ne jure que par la reddition des comptes. Il faudra certainement plus qu’un joli nœud papillon et un costume bien taillé pour que Bach Chaouch parvienne à faire avaler l’inélégance de son ralliement pour ne pas dire de son reniement.
    « Daech » serait à nos portes et « l’État islamique » en embuscade. Pour l’instant, je vois surtout « Naess » dans nos murs et « L’État soporifique » qui triomphe. Quand on voit le niveau de notre productivité et l’insalubrité de nos villes, on se dit que l’idéologie de « Naess » fondée sur la paresse, le laxisme et la gabegie généralisée sera difficile à vaincre ; en effet, les gilets pare-balles et les hélicoptères de combat seront d’une efficacité réduite contre cette forme nouvelle de terrorisme qui annihile tout sens de l’effort et vous rapproche du stade végétatif. Les terroristes sont, certes, à craindre ; les fumistes qui prolifèrent à tout bout de champ ne sont pas moins redoutables pour l’avenir de ce pays.
     

  • TRIBUNE - BLOC-NOTES
    Publié le
    Vendredi, 26 Septembre, 2014

    Dans le jargon militaire, le « tir ami » désigne les balles qui proviennent  de votre propre camp et qui visent, de préférence, le dos ; à l’évidence, la lettre ouverte adressée par Omar Shabou à Béji Caïd Essebsi relève de cette catégorie. En parcourant ce joyau de la littérature contemporaine, on découvre que son auteur, outre ses talents journalistiques universellement reconnus, possède de vastes connaissances en matière de gérontologie ; il est, en effet capable, sans hésiter, de fixer l’âge auquel un homme politique doit s’abstenir de postuler à la moindre responsabilité.
    Ainsi, pour Caïd Essebsi, après un minutieux examen clinique, le diagnostic de Dr.Shabou tombe comme un couperet : la présidentielle n’est pas faite pour lui en raison de son âge et de son état de santé. Inutile de chercher une base scientifique à cet avis péremptoire puisque notre Diafoirus* local s’en tient juste à une évocation de la fin de règne de Bourguiba et à quelques comparaisons fumeuses. On serait tenté de rappeler à ce médecin improvisé que celui qui a pu tirer le pays de l’ornière en 2011 et réussir les premières élections libres de son histoire est tout à fait capable d’assumer les charges de la magistrature suprême suivant la règle bien connue de « celui qui peut le plus peut le moins ».
    Quant aux allégations gratuites aux termes desquelles Caïd Essebsi serait le jouet d’ambitions familiales et le prisonnier d’une cour d’intrigants, elles me paraissent être le fruit d’une imagination délirante doublée d’une ignorance complète du caractère de cette personnalité : ceux qui connaissent Caïd Essebsi savent qu’il est insensible à la flatterie et non manipulable.
    Affirmer, au surplus, que l’ambition présidentielle de Caïd Essebsi tient à une farouche volonté de mimer Bourguiba, dénote d’une vision simpliste voire puérile du parcours d’un homme politique de premier plan. Je suis persuadé que si, un matin de septembre, Caïd Essebsi, se levait et annonçait qu’il se désistait au profit de Omar Shabou, ce dernier crierait au génie politique, à la grandeur incarnée et à la sagesse faite homme. Comme ce jour n’est pas prêt de se lever, il faudra que Shabou se contente de se rendre aux urnes fin novembre pour choisir en son âme et conscience, parmi les dizaines de rigolos qui se présentent, le « jeunot » qui à ses yeux incarne le mieux l’avenir de cette si vieille nation.
    Qui a dit que les grandes messes ne servaient à rien : l’imposante conférence destinée à relancer l’investissement en Tunisie participe de cet effort d’exorcisation de trois années noires pour l’économie tunisienne. Après des mois de pagaille généralisée consécutive à une prétendue Révolution, on a eu droit au déferlement de l’extrémisme religieux conjugué à l’aveuglement syndical le plus total. Résultat : des investisseurs qui décampent et un risque  pays qui bat tous les records.
    Malgré toute l’ardeur sincère du gouvernement actuel, il faudra bien plus qu’une conférence pour redorer le blason de notre pays  et tout d’abord que les Tunisiens retrouvent le goût du travail, ensuite que la loi soit appliquée dans toute sa rigueur, enfin que les syndicats renoncent à une démagogie ruineuse. Cela paraît simple et pourtant toute la difficulté réside dans cette équation qu’aucun gouvernement ne parvient pour l’instant à résoudre.
    De la belle ouvrage ; le dernier livre d’Aïcha Ibrahim, « Les Morisques et le pont des civilisations » (MC Editions, 2014), est un travail qui force l’admiration tant par sa grande qualité littéraire que par la  densité de son contenu. Hispanisante, à la fois historienne et enseignante en littérature française, Aïcha Ibrahim nous offre bien plus qu’un livre d’histoire sur les Morisques ; en effet, à travers la littérature, la poésie et l’art de vivre andalous, elle appréhende de manière originale l’apport civilisationnelle des Morisques.  Sur l’implantation de ses derniers en terre tunisienne,  après leur expulsion d’Espagne en 1609, l’auteur nous restitue avec force détails la révolution industrielle et agricole qui en a résulté. C’est toujours un bonheur de vérifier que l’Université tunisienne regorge d’excellents défricheurs de notre histoire et de la diversité de ses héritages ethniques et culturels. Face à la tentation du repli identitaire et religieux, ce n’est jamais inutile.
    *Personnage du médecin dans le « Malade imaginaire » de Molière
     

  • TRIBUNE - BLOC-NOTES
    Publié le
    Vendredi, 26 Septembre, 2014

    On peut tout reprocher à Ennahdha sauf de manquer de machiavélisme et de fourberie : en poussant sur la piste des candidats clownesques, le parti islamiste cherche à faire des prochaines présidentielles une immense mascarade et à compliquer le choix des Tunisiens. Comment ne pas dévaloriser une telle compétition politique quand une pléthore de demi-portions et d’authentiques psychopathes y participent ? Rendre inaudible la poignée de candidats crédibles, les submerger par le flot d’âneries que ne manqueront pas de proférer les pseudo-candidats  —participe d’une stratégie diabolique visant à ridiculiser une institution clé dans notre système politique. Nul n’est vraiment dupe de ce petit jeu et sûrement pas Béji Caïd Essebsi, qui, lors de son dernier meeting, a dénoncé les basses machinations ourdies contre un suffrage aussi déterminant pour le futur de notre démocratie. En fait, depuis qu’on a eu la bonne idée de le légaliser, le parti islamiste poursuit patiemment une entreprise que l’on pourrait qualifier de «Tachlikation de l’État » et de ses symboles. Il serait particulièrement  aisé de multiplier les exemples de ce travail de démolition qui a atteint son paroxysme sous la funeste Troïka. Il est clair que si l’on rêve, nuit et jour, de Califat, il est préférable de commencer par miner les fondements de l’État moderne. Comble de l’habilité, tout en galvaudant la présidentielle, Ennahdha, la main sur le cœur, nous berce de sa fable « du président consensuel » alors qu’en réalité, elle rêve d’installer à Carthage « un président con sans sel »… 
    Pour bien prendre la mesure de la démission de l’État, inutile de s’embarquer dans des analyses sophistiquées puisqu’il suffit de traverser une artère du centre-ville de Tunis telle que la rue Gamal Abdel Nasser. Bienvenue à Calcultta,  l’odeur du curry en moins, mais avec les mêmes marchands ambulants au beau milieu de la chaussée, prêts à bondir sur votre véhicule si vous avez la malencontreuse idée de klaxonner ou de manifester votre agacement. Toute ladite rue ainsi que celles perpendiculaires sont occupées par une horde de colporteurs recrutés dans les bas-fonds de la cité. Les pauvres commerçants, que l’on pressure de droits et taxes diverses, assistent impuissants au saccage de leurs affaires par des énergumènes au-dessus des lois. À croire qu’il n’y a ni gouverneur, ni maire, ni ministre de l’Intérieur dans ce pays qui,  jour après jour, se transforme en pétaudière géante. Ce n’est pas seulement à Chaambi que l’on défie l’État mais également dans nos rues et dans nos quartiers où des voyous de la pire espèce règnent en maître et jouissent d’une impunité totale.
    Bachar El Assad savoure sa revanche : l’Occident a finalement compris que les Barbares qu’il a dressés contre la Syrie sont, également, une menace pour lui. Il aura fallu trois mises en scène macabres pour que l’Occident découvre avec effarement la face hideuse de l’islamisme djihadiste. Près de deux cent mille morts syriens auront moins émus que trois décapitations filmées. Il faudra bien qu’un jour on puisse se pencher sérieusement sur les ressorts et les causes de cette monstrueuse indifférence du monde dit libre ; c’est probablement cette même indifférence qui sévissait lors du génocide arménien ou juif et que l’on cherche, aujourd’hui, à occulter par quelques commémorations officielles en présence des descendants des victimes. La peste djihadiste qui s’est déclarée en Syrie et en Irak est un enfant adultérin né du croisement de la cupidité occidentale et de la veulerie arabe. Maintenant que ce fléau frappe indistinctement, on se décide à le combattre et à former des coalitions. En somme, le sempiternel dilemme de la peste et du choléra…  
     
    *traduire en français par clochardisation de l’État.
    - See more at: http://www.realites.com.tn/editorial/bloc-notes-12/#sthash.06mHYHTS.dpuf

  • TRIBUNE - BLOC-NOTES
    Publié le
    Vendredi, 26 Septembre, 2014

    Le ourbier libyen dont l’OTAN et en particulier la France peuvent s’enorgueillir d’en être les maîtres d’œuvre constitue probablement la plus grande menace sur la sécurité de notre pays ; en dépit de la vigilance de notre armée, il est illusoire de penser que le chaos qui risque de s’installer chez nos voisins n’aura pas de conséquences graves en termes d’infiltrations d’armes et d’individus indésirables. Voilà, au moins, une excellente raison de peser au trébuchet les déclarations officielles de la Tunisie concernant la Libye et d’éviter les coups de gueule inconsidérés. Pour la énième fois, Moncef Marzouki, se sera distingué par une prise de position précipitée en fustigeant un prétendu coup d’État en Libye. Son indéfectible complice, le parti Ennahdah, s’est associé à ce concert de lamentations sur la légalité en péril dans ce pays frère ce qui, au passage, ne laissera pas d’éveiller les soupçons de toute personne pourvue d’un minimum de bon sens. En soulevant le couvercle du chaudron libyen, on s’aperçoit que le Général Haftar n’est pas aussi infréquentable que le soutient notre président provisoire puisqu’il se propose de nettoyer son pays de cette gangrène islamiste qui s’est répandue dans la plupart des régions du Monde arabe. La thérapie musclée appliquée à ce mal en Égypte par le Général Sissi en a stoppé la progression mais gare à tout relâchement : cette semaine, deux valeureux soldats tunisiens ont ajouté leurs noms à la longue liste des martyrs de l’extrémisme montrant ainsi que l’hydre islamiste est loin d’être terrassée. En Libye, les milices islamistes formées d’anciens d’Afghanistan ou de Bosnie ont trouvé une terre promise où l’absence d’institutions solides favorise l’instauration de l’État islamique tant chéri. Quand on sait que des centaines de soldats libyens ont été froidement éliminés par les islamistes, on se dit que le Général Haftar ne doit pas être un si mauvais bougre et ne mérite sûrement pas d’être traité de putschiste. Plus les jours passent, plus le peuple libyen semble lui apporter son soutien, ce qui devrait nous incliner à la plus grande prudence quant à la qualification des faits qui se déroulent dans ce pays. Notre diplomatie à deux têtes, propice à tous les cafouillages et pataquès inimaginables, risque de nous réserver d’autres déconvenues d’autant moins souhaitables que les ardoises syrienne et égyptienne sont loin d’être effacées.

    Ce qui se passe à Nidaa Tounes est propre à toute structure naissante à croissance forte et au futur prometteur ; toutes sortes d’opportunistes et de demi-portions s’y pressent pour y arracher un fauteuil ou, à défaut, un strapontin. Les appétits s’aiguisant et les échéances s’approchant, le goût de la rébellion gagne du terrain et l’impatience de certains déborde de toutes parts au risque de faire chavirer le navire tout entier. Le pari initial de Me Béji Caïed Essebsi  d’unir les contraires, autrement dit, de marier la carpe et le lapin était audacieux même si le chemin parcouru jusqu’ici prouve la justesse de son ambition. Depuis Brutus, Il y a toujours un moment où la tentation du parricide pointe du nez quitte à s’en prendre d’abord au fils. En criminologie, on appelle cela un alibi, en langue châtiée, un prétexte fallacieux. 
    Finalement, le pèlerinage de la « Ghriba » s’est plutôt bien passé. Somme toute, après la grotesque motion de censure contre Karboul et Sfar à l’ANC et surtout les coups de poignard assenés à ce pauvre Maurice Bchiri, l’affaire n’était pas gagnée d’avance. En effet, un mois avant la fête de la « Ghriba », ce commerçant juif de Hara Kebira a échappé de justesse à la mort que lui promettait un islamiste chauffé à blanc par la propagande antisémite qui a fleuri durant le maudit règne de la Troïka. On a eu beau minimiser l’agression et l’attribuer, une fois de plus, à un dément, le mal a été fait et l’information est parvenue aux oreilles de nombreux candidats au pèlerinage jerbien. Quand on flétrissait ceux qui criaient « mort aux Juifs » à l’aéroport de Carthage, nous étions persuadés, qu’un jour, un de ces débiles congénitaux joindrait le geste à la parole…

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  • TRIBUNE - BLOC-NOTES
    Publié le
    Vendredi, 26 Septembre, 2014

    En dépit de mes penchants démocratiques, j’ai du mal à considérer les succès électoraux de Bachar El Assad et d’Al Sissi comme de mauvaises nouvelles ; en effet, il faudrait être d’une mauvaise foi insigne pour ne pas admettre que sans Bachar la Syrie se serait transformée en une forteresse du terrorisme islamiste. Où seraient les Chrétiens syriens si Qaïda et  Ansar Al Charia n’avaient pas trouvé sur leur chemin un dur à cuire comme Assad ? C’est pourquoi qualifier les élections syriennes de  mascarade est hâtif et ne tient pas compte de la hantise d’une majorité de Syriens de voir le pays livré à des bêtes sanguinaires. Quant au plébiscite d’Al Sissi en Égypte, j’y vois essentiellement un camouflet définitif au projet islamiste dans le Monde arabe. Une fois l’euphorie révolutionnaire tombée, le Printemps arabe est apparu clairement comme une machination diabolique destinée à placer notre région sous la coupe de rétrogrades prêts à nous ramener aux premiers siècles de l’Hégire. En éventant ce funeste projet dans la plus grande nation arabe, le Caudillo égyptien a rendu un inestimable service à tous les peuples arabes y compris le nôtre ; ce n’est pas l’avis du député Issam Chebbi qui jure qu’il ne félicitera pas Al Sissi mais que l’on tient, néanmoins, à rassurer : l’Égypte s’en remettra…
    La disparition récente d’un héros a été l’occasion de vérifier l’étendue du sens patriotique national. L’enterrement du Colonel Nourredine Boujellabia n’a drainé que quelques dizaines de personnes alors que  ce dernier aurait amplement mérité des obsèques officielles  eu égard aux services rendus à son pays. Pour ceux qui ont la mémoire courte ou qui ignorent l’histoire de la Tunisie, le Colonel Boujallabia fut un véritable héros de la bataille de Bizerte en 1961 ; en qualité de Commandant opérationnel de la ville de Bizerte, il s’illustra par son courage et sa vaillance en compagnie de jeunes officiers tels que Ammar Khriji, Abdelhamid Echeikh et tant d’autres ; il aurait pu, cent fois, tomber, comme le commandant Béjaoui, sur le champs d’honneur à Bizerte, mais il s’en tira avec une blessure occasionnée par un éclat d’obus. Ne serait-ce que pour ses faits d’armes, sans parler de sa brillante carrière militaire et civile, le Colonel Boujellabia méritait hommage solennel de la part du ministère de la Défense : la présence du ministre ou du chef d’État major au cimetière Sidi Abdelaziz, l’hymne national et une oraison funèbre auraient représenté le minimum syndical pour un authentique héros. Pas un seul képi, pas un seul gradé n’était visible le jour de son enterrement ; seuls quelques compagnons à la retraite et une poignée de personnalités nationales ont sauvé l’honneur. Il était difficile devant tant d’ingratitude de ne pas ressentir un sentiment de honte et d’amertume. On aurait pu naïvement penser que la menace terroriste et le sang versé à Chaambi et à Kasserine fouetteraient le sentiment national et nous conduiraient à honorer nos héros avec plus de ferveur ; que nenni, il faut visiblement bien plus pour que l’on prenne la peine de se recueillir sur la tombe de ceux qui se sont sacrifiés pour la Tunisie. S’il s’était agi de l’enterrement d’une danseuse de ventre ou d’un vendeur de fricassées, je prends le pari que le cimetière aurait été bondé de monde et que leur disparition aurait fait autant de bruit que celle d’un héros de la bataille de Bizerte. Quand on voit la sollicitude des grands de ce monde pour les héros du débarquement du 6 juin 1944 et la pompe avec laquelle leur héroïsme fut célébré ces jours-ci, on se dit que notre déficit patriotique est bien plus dramatique que celui de notre budget.

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    Depuis Juin 2014 , le groupe TELEPERFORMANCE a choisi le cabinet MAHBOULI comme son conseiller juridique permanent . Il est à noter que le groupe TELEPERFORMANCE leader mondial en matière d'Outsourcing, il gére 6000 personnes en Tunisie et 150 000 personnes à travers le monde .
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